Au delà de la débâcle médiatique autour de sa sortie en salle et du Netflix Gate autour du film, Okja nous offre une histoire véritablement touchante. Au milieu du conflit très actuel entre capitalisme et écologies, une petite fille a pour seul but : sauver son animal de compagnie. Avec un casting très bien choisi avec des guests de luxe. Sans être lourd et moralisateur, le film dessert bien son propos à travers de plusieurs scènes qui passent habilement entre humour et violence pour un fin douce mais qui garde une bonne dose d'amertume, signe d'un film engagé réussi.

Enfin un film d’action qui bouscule l’ordre établi. On en a marre des bastons pour les bastons, là on a une histoire, un univers, des fées clochettes, une ballade nocturne dans Bucarest et on ne circule mais pas forcément à 150 Km/h, toutes sirènes hurlantes.

On suit Charlie dans sa quête amoureuse, il est naïf .comme débarqué de la lune. Il va sauver sa belle tant bien que mal et sans faire les gros bras. Shia LaBeouf est un anti-héros mal fagoté et malingre amis attachnat. Evan Rachel Wood est troublante comme une tragédienne des temps mordernes.
Ses potes routards sont vraiment poilants et totalement collés au plafond. Mads Mikkelsen est une brute sanguinaire fou d’amour, ténébreux et violent, ce type sait tout faire.
Fredrik Bond réinvente le genre et c’est tant mieux. Un peu douceur dans ce monde de brute !

Critique de Théo, merci !

Les Révoltés de l’île du Diable romance l’histoire vraie de la révolte des jeunes de la maison de redressement de Bastøy.
L’ambiance du film se construit autour du climat qui règne sur l’île : un froid permanent, une condition de vie très rustre et une haine viscérale contre la direction qui met tout en oeuvre pour asservir au mieux ses jeunes.

La chaleur, le spectateur la trouvera dans la rage grandissante des pensionnaires confrontés en permanence à l’injustice d’un système dans lequel ils se retrouvent prisonniers

Un film drôle, émouvant avec un personnage principal très touchant.
Bien que le synopsis puisse sembler déjà-vu, la réalisation et l'ambiance est très particulière.
Un très bon film, qui mêle très bien le drame et la comédie et sans aucun mon film de super héro préféré !

Brotherhood c'est 75 minutes à 200 à l'heure avec une histoire qui va de mal en pis, on s'ennuie pas une seconde ! Bien que le film puisse paraitre quelque peu extrême, il nous tiens bien en haleine avec de décisions plus insensées les unes que les autres. Quand les mauvais leader se retrouve face à des idiots !

Ce film est une mise en garde contre la surexploitation des composants pouvant rendre stérile que l'on trouve dans des produits quotidiens et des ondes omniprésentes de notre entourage. Sans énormes moyens le film est marquant sur la manière dont l'Angleterre est montré car on se croit dans le tiers monde, c'est aussi une façon de montrer que les conflits se déroulants loin de l'Europe peuvent soudainement se dérouler en bas de chez nous.

Une vraie merveille d’ingéniosité ! Un film vraiment critique sur la jeunesse et la survie.

Critique de Clément, merci !

Le premier film de Park Chan Wook, réalisateur d'Old Boy, est un pur chef d'oeuvre de tension et de mystère. L'histoire est très prenante et le film est également un très bel objet de reflexion sur les tensions entre les 2 Corées. Brillament réalisé il se paye aussi le luxe d'un casting hors pair avec Song Kang-ho que l'on a déjà vu dans d'excellents films comme Memories of Murder et plus récemment Parasite et Lee Byung-Hun (J'ai rencontré le diable, A Bittersweet Life). Leur prestation ainsi qu'à tous les autres acteurs du film est excellente et on peut déjà y voir la patte de Park Chan Wook s'exprimer, ce qui est d'autant plus plaisant dans un film aussi particulier que celui ci.

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