La magie de Nolan a encore frappé. Dévorez ce film et laissez vous porter par ce scénario étonnant et complexe.

Ce film est une mise en garde contre la surexploitation des composants pouvant rendre stérile que l'on trouve dans des produits quotidiens et des ondes omniprésentes de notre entourage. Sans énormes moyens le film est marquant sur la manière dont l'Angleterre est montré car on se croit dans le tiers monde, c'est aussi une façon de montrer que les conflits se déroulants loin de l'Europe peuvent soudainement se dérouler en bas de chez nous.

Il s'agit là d'un bijou cinématographique qui ne trahit pas le roman à succès de Patrick Süskind. Une fresque romanesque dans les méandres du Paris du XVIIIème. Une aventure à la fois sanguinaire et poétique qui nous transporte littéralement pour nous poser un temps sur la beauté des images et la fulgurance de l'interprétation! Majestueux, magique, bouleversant tout à la fois mais aussi insaisissable dans la psychologie du meurtrier au don prodigieux...Une merveille, un chef d'œuvre cinématographique à ne pas manquer d'autant qu'il est rare qu'un film français nous emporte aussi bien!

Ce film est un chef d'oeuvre qui nous transporte dans la psychologie d'un meurtrier, que l'on soit fan de film d'action ou de romance, ce film nous transportera dans l'univers de Jean-Baptiste Grenouille..

Une histoire touchante sur l’enfance d’un jeune anglais, un peu paumé qui se laisse manipuler. Très prenant et émouvant !

Quand le générique se termine on est encore statique devant l’écran, le visage ruisselant de larmes, les lèvres partagées entre peine, joie et choc, les nerfs encore dans l’œuvre dégagés de la réalité. Après quelques minutes, on prend un peu de recul et on rit de soi-même en espérant que personne ne fasse irruption dans la pièce pour demander « Mais qu’est-ce qui te met dans cet état ? ». On a peur de dire que c’est la faute d’un film parce que, « ce n’est qu’un film après tout, je ne devrais pas sangloter ainsi c’est ridicule ». Ce n’est qu’un film mais après on se rend compte qu’on y pense, 5, 10, 15, 30 minutes après et on doit se rendre à l’évidence : on a vécu une expérience, on est marqué, maintenant il s’agit de comprendre. Le film est triste ou juste fort bien sûr, mais là c’est autre chose. Peut-être que c’est parce que le film relate une expérience que l’on a vécu, exprime un sentiment que l’on a ressenti car, on ne va pas se mentir, on les aime ces films qui nous parlent, qui parlent de nous. On réalise alors que l’on s’est peut-être trop impliqué, qu’on a tout confondu, sa propre vie et celle des protagonistes, qu’on a perdu la notion de notre propre corps, de notre propre histoire, que tout ceci est allé trop loin. Pourtant ce n’est qu’un film.

Le labyrinthe de Pan est un conte qui nous projette dans un univers fantastique mêlant habilement naïveté et cruauté.

Critique de Cinevu, merci !

Le monde imaginaire de Kelly-Anne
Un conte extraordinaire dans une petite ville Minière ordinaire de l’Outbacks (Australie).
Ici, on cède des parcelles à de pauvres bougres qui rêvent de pierres précieuses et de richesses.
Rex le père est l’un deux et sa petite famille l’a suivi dans son rêve « australien ».
Annie sa femme, Kelly-Anne et Ashmol ses enfants. Une belle histoire de famille, le songe d’une petite fille que l’on finit par partager. Pobby et Dingan, ses amis imaginaires, ont disparu et la petite dépérit. Son frère Hasmol, obstiné et touchant, va rentrer dans son délire pour la guérir.
Mais l’affaire n’est pas simple, le village n’y croit pas et les bonnes gens sont parfois médiocres quand l’imaginaire les dépasse.
De chouettes comédiens, une belle histoire avec une ambiance authentique et une réalisation truffée de jolies chimères.

Peter Cattaneo nous avait déjà fait décoller avec « Full Monty » , il est encore dans l’utopie et on aime ça .

Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin et le Boss, se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l'assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat de l'affaire. Celui-ci a un plan très simple : trouver quelqu'un qui doit énormément d'argent au Boss et l'obliger à exécuter la besogne en échange d'une annulation de dette. Le candidat idéal est... Nick Fisher...
Du James Bond façon kitch avec une réalisation astucieuse et un casting à la crème armoricaine. M. Goodcat est implacable et efficace, Bruce Willis à l'aise dans son costard.
Slevin (Josh Hartnett ) nous déstabilise avec génie. Ben Kingsley et Morgan Freeman, le Rabbin et le Boss règnent en maîtres absolus sur la ville mais la parano les bloquent dans leurs tours de verre.
Un scénario finement mené qui nous cueille comme des pommes à la fin.

Un très bon cru de Paul McGuigan, de l'action, de l'humour et une écriture énergique. Petit plus pour les décors ultra 70 qui donne une dimension très peps.

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