Moitié documentaire, moitié film de la vie du célèbre DJ, on ne peut qu’être transporté par sa musique envoutante.

Déroutant est le mot qui qualifie le mieux le film, l’expérience du film est tellement crédible qu’elle nous fait douter sur nous-mêmes !

Le film commence comme une simple tranche de vie dans un bled paumé de l’Amérique profonde. Sam Rockwell nous surprend encore dans ce rôle d’inadapté de la vie, mais tellement plein d’amour et de gentillesse, il est sublime. Un père-enfant.

Kate Beckinsale est une mère responsable qui tente de se reconstruire, elle travaille et prends soin de sa fillette comme elle peut.
Sa mère est drôle et a une tendresse particulière pour l’ex-mari et père de sa petite fille.

Michael Angarano est un adolescent coincé et perturbé par le départ de son père, il va tomber amoureux et le crapaud va se transformer en prince charmant : il devient lumineux.
Olivia Thirlby son amoureuse est une gamine bigleuse et différente, mais s’avère jolie et pétillante. Tout le reste du casting est formidable: Griffin Dunne est un père coupable, Jeanetta Arnette est une épouse compréhensive est une mère aimante.

Un évènement va bouleverser l’ordre des choses et le film va prendre des allures dramatiques mais sans pathos.
Chacun va se transformer face à cette tragédie. Une fin de film éprouvante avec une petite lueur d’espoir pour Arthur et sa famille.

David Gordon Green , jeune réalisateur, a déjà fait preuve de son talent et semble bien parti pour continuer.

Un excellent film de Michel Gondry, servi un humour délirant, d'excellents acteurs (Jack Black, Yasiin Bey...) et un regard tendre et nostalgique sur un passé pas si lointain.

L’histoire reflète bien la difficulté de trouver un travail et d’élever seule son fils

Les rôles sont tous réussis. J’adore le grand-père, Alan Arkin, looser qui attend le gros lot mais qui n’accroche que des affaires bancales. Rose (Amy Adams) porte merveilleusement son prénom et de la voir récemment dans The Master me permet de réaliser la qualité de son jeu d’actrice. Norah la soeur est très attachante et le fils joue bien son rôle de gamin décalé. Belle brochette !!

Les américains nous réservent toujours de jolis films discrets mais de vrais petits bijoux.

Critique de Pallou, merci !

Quatre séquences déjantées où on bascule de l’esquisse du sourire au rire franc qui se transforme vite en une émotion vous étreignant le cœur. Des faux durs, des losers à la sensibilité à fleur de peau…Un pur bonheur!

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