Quand le générique se termine on est encore statique devant l’écran, le visage ruisselant de larmes, les lèvres partagées entre peine, joie et choc, les nerfs encore dans l’œuvre dégagés de la réalité. Après quelques minutes, on prend un peu de recul et on rit de soi-même en espérant que personne ne fasse irruption dans la pièce pour demander « Mais qu’est-ce qui te met dans cet état ? ». On a peur de dire que c’est la faute d’un film parce que, « ce n’est qu’un film après tout, je ne devrais pas sangloter ainsi c’est ridicule ». Ce n’est qu’un film mais après on se rend compte qu’on y pense, 5, 10, 15, 30 minutes après et on doit se rendre à l’évidence : on a vécu une expérience, on est marqué, maintenant il s’agit de comprendre. Le film est triste ou juste fort bien sûr, mais là c’est autre chose. Peut-être que c’est parce que le film relate une expérience que l’on a vécu, exprime un sentiment que l’on a ressenti car, on ne va pas se mentir, on les aime ces films qui nous parlent, qui parlent de nous. On réalise alors que l’on s’est peut-être trop impliqué, qu’on a tout confondu, sa propre vie et celle des protagonistes, qu’on a perdu la notion de notre propre corps, de notre propre histoire, que tout ceci est allé trop loin. Pourtant ce n’est qu’un film.

Un film aussi bon que beau ! Anderson traite avec brio d'un personnage à la psychologie plutôt déviante en lui apportant à la foi de l'amour mais assi des problèmes, deux éléments opposés qui vont pourtant l'aider à essayer d'avoir une vie normale, chacun de ces derniers poussant le héros. Adam Sendler est très convaincant dans un rôle pourtant assez éloigné de ses standards.

Un film qui se regarde pour sa bande son et son jeu d'actrices hors pair. Il mêle avec aisance l’amour et la mort tout en gardant une part de mystère.

Critique de Bouverillette, merci !

Quoi? un mec sort de taule et kidnappe une fille? super le scénar... STOP! Vous voulez de originalité? alors regardez ce film. Vincent Gallo (réalisateur/acteur principal) n'a pas hésité à se mouiller et à tenter de nouvelles expériences cinématographiques (Caméra/changement de décor) avec brio. Christina Ricci (famille Addams/Sleppy Hollow) sublime encore une fois l'acteur principal par son jeu caractéristique. La justesse des couleurs et la mise en avant des personnages, laisse pantois à plusieurs reprises. Ne vous attendez pas à voir beaucoup Mickey Rourke :)

Tous, tous les aspects du film sont maîtrisés de bout en bout. Que ce soit dans le message socio politique, les décors, le jeu des acteurs, la narration, l'émotion transmise, les couleurs... Rien n'a été négligé. Rien du tout.

Gattaca c'est une vision du futur qui fait peur, très peur et qui montre que l'intolérance peut malheureusement aller très très loin. Mais ce qui effraie le plus, c'est que le système a accepté ça, tout le monde joue le jeu, sans problèmes, sans états d'âmes. Même la propre famille du héros : le sang de son sang.

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Un scénario parsemé de bonnes idées et un très bon dosage d’humour et d’émotion en font un très bon film..

John Waters, aussi à l'origine du célèbre Pink Flamingo, reprend les codes de la comédie musicale à la Grease et West Side Story dans un film série B détonnant. Servi par un casting des plus original (Tracy Lord, Iggy Pop, ...), il offre une critique savoureuse et donne l'un de ses premiers rôles à Johnny Depp, qui apparaît à l'écran sous les traits du rebelle au coeur tendre, figure emblématique du cinéma hollywoodien.
Comédie musicale oblige, la bande son et les chorégraphies sont un régal pour les yeux et les oreilles tout en parodiant les classiques du genre.
Un petit chef d'oeuvre de série B qui réconciliera les amoureux de la comédie musicale ainsi que les fans de John Waters.

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